6é congrès SAPI

6é congrès SAPI –

Liste des organes présentes à  la cérémonie officielle

 

 

 

 

 

 

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SENEGAL-SANTE

LA SAPI TIENT SON 6ÈME CONGRÈS, JEUDI À DAKAR 

6 novembre 2017 à 13h05min  633  1% Tags:

 

Dakar, 6 nov (APS) – La Société africaine de pathologie infectieuse (SAPI) organise, jeudi, à 17h au King Fahd Palace, son 6é congrès sur le thème : « Infections à Vih, hépatites virales et maladies non transmissibles : quels liens ? », annonce un communiqué transmis à l’APS.

 

La cérémonie organisée en collaboration avec la Société sénégalaise de pathologie infectieuse et tropicale (SOSEPIT), sera présidée par le chef de l’Etat du Sénégal, Macky Sall, précise la même source.

 

Cette rencontre de trois jours « va servir de cadre d’échanges entre différentes spécialités médicales et sera l’occasion de présentations plénières, et de communications orales sur des aspects relatifs aux thèmes choisis », renseigne la source.
Laquelle ajoute que « les maladies infectieuses ont toujours constitué une préoccupation majeure. Leur caractère transmissible, avec risque d’épidémies en a fait des problèmes majeurs de santé publique ».

 

 

SK/PON

 

 

 

 

PR MOUSSA SEYDI, CHEF DU SERVICE DES MALADIES INFECTIEUSES DE L’HOPITAL DE FANN : « LE PALUDISME DOIT PLUS HANTER NOTRE SOMMEIL QUE LA DENGUE »

11 Nov 2017 Actualités

 

673 times

 

Le Pr Moussa Seydi, chef du Service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann, a expliqué que le paludisme doit plus concentrer les efforts que la dernière épidémie de dengue. Il s’exprimait lors de l’ouverture du 6ème congrès de la Société africaine de pathologie infectieuse (Sapi), jumelé au premier congrès de la Société sénégalaise de pathologie infectieuse et tropicale (Sosepit), qui s’est ouvert à Dakar le 9 novembre 2017.

Le chef du Service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann, le Pr Moussa Seydi, a affirmé que le paludisme doit plus hanter le sommeil des autorités médicales que la dengue. A l’occasion du 6ème congrès de la Société africaine de pathologie infectieuse (Sapi), jumelé au premier congrès de la Société sénégalaise de pathologie infectieuse et tropicale (Sosepit), qui s’est ouvert, le 9 novembre 2017, à Dakar, il a demandé de ne pas céder face à la panique sur la dengue. « Nous ne devons pas céder face une panique injustifiée sur la dengue. Les chiffres actuels prouvent que le paludisme cause plus de problèmes dans le monde et au Sénégal. Dans le monde, on estime qu’il y a 96 millions de cas de dengue symptomatique et entre 10.000 et 16.000 cas de décès liés à cette maladie », a-t-il informé. En donnant ces chiffres, le chef du Service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann ajoute qu’en 2017 des épidémies de dengue ont été signalées dans notre sous-région avec 923 cas suspects, dont 2 décès en Côte d’ivoire, 510 cas suspects et zéro décès au Sénégal.

« Concernant le paludisme, en 2016, dans le monde, 212 millions de cas de paludisme ont été notifiés. Soit 78 millions de cas de plus que la dengue symptomatique. Ces 212 millions de cas de paludisme ont causé la mort de 429.000 personnes. Donc, 17 à 34 fois le nombre de personnes tuées par la dengue. Au Sénégal, en 2015, 492.250 cas de paludisme ont été notifiés, dont 526 décès », a ajouté M. Seydi.

Avec ces chiffres, il a estimé que le paludisme doit plus hanter notre sommeil que la dengue. Et à son avis, « lutter contre la dengue est tout de moins une urgence fondamentale, même si elle cause moins de décès que le paludisme ».

Le 6ème congrès de la Société africaine de pathologie infectieuse (Sapi), jumelé au premier congrès de la Société sénégalaise de pathologie infectieuse et tropicale (Sosepit), se tient sous le thème « Infections à Vih, hépatites virales et maladies non transmissibles : quels liens ? » Cette rencontre va servir de cadre d’échanges entre différentes spécialités médicales et sera l’occasion de présentations plénières et de communications orales sur des aspects relatifs aux sujets choisis.

Selon le Pr Seydi, les maladies infectieuses ont toujours constitué une préoccupation majeure. Leur caractère transmissible, avec risque d’épidémies, en a fait des problèmes majeurs de santé publique. « Les liens sont connus depuis fort longtemps et se consolident dans le temps. D’une part, les maladies non transmissibles comme le diabète et le cancer peuvent faire le nid d’infections très graves, d’autre part, les maladies infectieuses sont à l’origine de certaines maladies non transmissibles qui causent des problèmes de santé publique », a-t-il souligné.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, les maladies non transmissibles sont aussi des problématiques importantes et croissantes en Afrique subsaharienne : affections cardio-vasculaires, endocrino-métaboliques, tumorales et respiratoires favorisées, en partie, par le mode de vie et les comportements. Ces maladies sont responsables de 36 millions de décès par an, dont 80 % dans les pays à revenu faible et intermédiaire.

Oumar NDIAYE

 

 

 

LES MALADIES INFECTIEUSES ET TROPICALES AU CŒUR DU 6EME CONGRES DE LA SAPI

novembre 10, 2017Abdoul Baba

La directrice générale de la santé, représentante du ministère de la santé et de l’action sociale, Dr Khémesse Ndiaye a procédé, jeudi à dakar, à la cérémonie d’ouverture du 6éme congrès de la Société Africaine de Pathologie Infectieuse ( SAPI ) et du 1er congrès de la Société Sénégalaise de Pathologie Infectieuse ( SOSEPIT ).

S’exprimant au nom du ministre de la santé, Dr Ndiaye, s’est félicitée du choix porté sur le Sénégal avec cet importante rencontre qui  réunit plus de 300 participants venus de 18 pays.

Le thème de cette manifestation : “Infections à Vih, hépatites virales et maladies non transmissibles : quels liens ?” est d’une importance capitale selon le président de la SAPI, Pr Moussa Seydi, les maladies infectieuses et tropicales font des ravages. EN effet chaque année se sont des millions de décès qui sont notés  surtout avec le paludisme le VIH Sida et les héptites B et C. d’où l’urgence de cette rencontre qui va proposer des solutions.

C’est le pr Bernard Macel Diop qui a été choisit comme parrain de ce congrès pour service rendu au secteur de la santé et surtout aux maladies infectieuses.

 

Abdoul BABA – Laviesenegalaise.com

 

 

PR MOUSSA SEYDI, CHEF DU SERVICE DES MALADIES INFECTIEUSES DE L’HOPITAL DE FANN : « LE PALUDISME DOIT PLUS HANTER NOTRE SOMMEIL QUE LA DENGUE »

 

Le Pr Moussa Seydi, chef du Service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann, a expliqué que le paludisme doit plus concentrer les efforts que la dernière épidémie de dengue. Il s’exprimait lors de l’ouverture du 6ème congrès de la Société africaine de pathologie infectieuse (Sapi), jumelé au premier congrès de la Société sénégalaise de pathologie infectieuse et tropicale (Sosepit), qui s’est ouvert à Dakar le 9 novembre 2017.

Le chef du Service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann, le Pr Moussa Seydi, a affirmé que le paludisme doit plus hanter le sommeil des autorités médicales que la dengue. A l’occasion du 6ème congrès de la Société africaine de pathologie infectieuse (Sapi), jumelé au premier congrès de la Société sénégalaise de pathologie infectieuse et tropicale (Sosepit), qui s’est ouvert, le 9 novembre 2017, à Dakar, il a demandé de ne pas céder face à la panique sur la dengue. « Nous ne devons pas céder face une panique injustifiée sur la dengue. Les chiffres actuels prouvent que le paludisme cause plus de problèmes dans le monde et au Sénégal. Dans le monde, on estime qu’il y a 96 millions de cas de dengue symptomatique et entre 10.000 et 16.000 cas de décès liés à cette maladie », a-t-il informé. En donnant ces chiffres, le chef du Service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann ajoute qu’en 2017 des épidémies de dengue ont été signalées dans notre sous-région avec 923 cas suspects, dont 2 décès en Côte d’ivoire, 510 cas suspects et zéro décès au Sénégal.

« Concernant le paludisme, en 2016, dans le monde, 212 millions de cas de paludisme ont été notifiés. Soit 78 millions de cas de plus que la dengue symptomatique. Ces 212 millions de cas de paludisme ont causé la mort de 429.000 personnes. Donc, 17 à 34 fois le nombre de personnes tuées par la dengue. Au Sénégal, en 2015, 492.250 cas de paludisme ont été notifiés, dont 526 décès », a ajouté M. Seydi.

Avec ces chiffres, il a estimé que le paludisme doit plus hanter notre sommeil que la dengue. Et à son avis, « lutter contre la dengue est tout de moins une urgence fondamentale, même si elle cause moins de décès que le paludisme ».

Le 6ème congrès de la Société africaine de pathologie infectieuse (Sapi), jumelé au premier congrès de la Société sénégalaise de pathologie infectieuse et tropicale (Sosepit), se tient sous le thème « Infections à Vih, hépatites virales et maladies non transmissibles : quels liens ? » Cette rencontre va servir de cadre d’échanges entre différentes spécialités médicales et sera l’occasion de présentations plénières et de communications orales sur des aspects relatifs aux sujets choisis.

Selon le Pr Seydi, les maladies infectieuses ont toujours constitué une préoccupation majeure. Leur caractère transmissible, avec risque d’épidémies, en a fait des problèmes majeurs de santé publique. « Les liens sont connus depuis fort longtemps et se consolident dans le temps. D’une part, les maladies non transmissibles comme le diabète et le cancer peuvent faire le nid d’infections très graves, d’autres part, les maladies infectieuses sont à l’origine de certaines maladies non transmissibles qui causent des problèmes de santé publique », a-t-il souligné.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, les maladies non transmissibles sont aussi des problématiques importantes et croissantes en Afrique subsaharienne : affections cardio-vasculaires, endocrino-métaboliques, tumorales et respiratoires favorisées, en partie, par le mode de vie et les comportements. Ces maladies sont responsables de 36 millions de décès par an, dont 80 % dans les pays à revenu faible et intermédiaire.

Oumar NDIAYE

 

 

 

 

INFECTIONS A VIH, HEPATITES VIRALES ET MALADIES NON TRANSMISSIBLES : QUELS LIENS: LE PROFESSEUR MOUSSA SEYDI APPORTE DES ELEMENTS DE REPONSE LORS DE LA 6E CONGRES DE LA SAPI 

 novembre 10, 2017 La Redaction  0 Commentaire

La Société africaine de pathologie infectieuse (SAPI) en collaboration avec la Société sénégalaise de pathologie infectieuse et tropicale (SOSEPIT) a organisé ce jeudi son 6é congrès sur le thème : “Infections à Vih, hépatites virales et maladies non transmissibles : quels liens ? ». Pourquoi le choix de ce thème ?  Le chef de service des maladies infectieuses de l’hôpital Fann le Professeur Moussa Seydi répond : « Les liens sont connus depuis longtemps et se consolident dans le temps. Il rappelle d’une part les maladies non transmissibles, comme le cancer et le diabète peuvent faire le lit d’infections graves et d’autre part les maladies infectieuses sont à l’origine de certaines maladies non transmissibles qui posent des problèmes de santé publique.

A titre d’exemple, le cancer qui est une maladie non transmissible a une origine infectieuse dans la plupart des cas en Afrique Subsaharienne. Parmi les cancers d’origine infectieuse, deux types de cancer, celui du foie et du col de l’utérus impliquent fortement les infectiologues. Le cancer du foie (premier cancer de l’homme dans notre région) induit par une infection par les virus des hépatites B et C a causé la mort de 788 000 personnes en 2015 et le cancer du cancer du col de l’utérus (premier cancer de la femme en Afrique subsaharienne) induit par une infection à Human papilloma virus entraine le décès de plus de 250 000 femmes par chaque année ».

C’est donc dire selon le Professeur Seydi « que le livre des maladies infectieuses ne sera malheureusement pas fermé de sitôt comme l’avaient prédit certains il y a déjà plus de 50 ans».Il déclare que «Des épidémies se succèderont encore et encore en nous surprenant parfois comme les épidémies récentes de maladie a virus Ebola et à virus Zika. A l’heure où je vous parle, c’est la dengue qui retient l’attention au Sénégal et affole les populations malgré l’excellente communication du ministère de la santé. Nous profitons de l’occasion pour dire que nous ne devons pas céder à une panique injustifiée. Les données actuelles prouvent que le paludisme pose plus de problèmes que la dengue dans le monde et ici au Sénégal ». Il déclare preuve à l’appui : «Dans le monde, on estime qu’il y a en moyenne 96 millions de cas de dengue symptomatiques et entre 10 000 et 20 000 décès liés à cette maladie chaque année.

 Epidémies de dengue : Les éclaircissements du Pr Seydi

 

Cette année, en 2017, des épidémies de dengue ont été signalées dans notre sous-région :  923 cas suspects dont deux décès en Côte d’Ivoire au mois de Mai, 6699 cas suspects dont 13 décès au Burkina Faso au mois d’Octobre et 510 cas suspects dont 0 décès au Sénégal au mois de novembre 2017.

Concernant le paludisme, je prendrais seulement les chiffres au niveau mondial et au Sénégal. Dans le monde, en 2016, 212 millions de cas de paludisme ont été notifiés (soit 178 millions de cas de plus que de cas de dengue symptomatique). Ces 212 millions de cas de paludisme ont causé 429 000 décès soit 17 à 34 fois le nombre de décès causé par la dengue. Au Sénégal, en 2015, 492 253 cas de paludismes ont été notifies dont 526 décès. Bref, avec ces chiffres, il est juste de dire que le paludisme doit plus hanter notre sommeil que la dengue et qu’il n’y a pas péril en la demeure avec cette dernière au moment où je vous parle. Lutter contre la dengue est tout de même une urgence fondamentale même si elle est moins souvent responsable de décès que le paludisme ».

 «L’infection à VIH a entrainé depuis le début de l’épidémie le décès de plus de 35 millions de personnes »

Revenant aux thèmes du congrès, le chef de service des maladies infectieuses de l’hôpital Fann rappelle que «l’infection à VIH a entrainé depuis le début de l’épidémie le décès de plus de 35 millions de personnes (c’est à dire plus que la population du Sénégal et du Mali réunies) et rien qu’en 2016, un million de personnes sont décédés de sida dans le monde (soit 2 personnes chaque seconde).

Quant aux hépatites B et C, elles ont concerné 325 000 000 de personnes et ont causé la mort de 1,34 millions personnes en 2015.

Les maladies non transmissibles, troisième thème du congrès, représentent plus de 63% de la totalité des décès annuels et ont des liens certains dans beaucoup de cas avec les maladies infectieuses. Tout ceci montre si besoin en était que la lutte contre les maladies notamment celles qui causent le plus de problèmes dans le monde doit être globale. Mieux, elle doit intégrer la notion one health, c’est à dire la notion d’une seule et unique santé. Ce qui impose une approche intégrée qui tient compte des interrelations entre la santé humaine, la santé animale et l’environnement au niveau local, national et mondial ».

Le Pr Seydi n’a pas manqué de remercier certaines institutions, organisations et compagnies pour leur appui, de même que le président de la République du Sénégal qui n’a ménagé aucun effort pour la réussite de l’événement».

Par mediaspost.com

 

 

 

PROFESSEUR MOUSSA SEYDI (PRESIDENT DE LA SOCIETE AFRICAINE DE PATHOLOGIE INFECTIEUSE)

‘’Le paludisme doit plus hanter notre sommeil que la dengue’’

 

Le 6e Congrès de la Société africaine de pathologie infectieuse a débuté hier à Dakar. Une occasion saisie par son président, Professeur Moussa Seydi, pour préciser que le paludisme a tué 178 millions de personnes de plus que la dengue. Par conséquent, il n’y a pas lieu de s’affoler pour cette dernière, dit-il.

 

‘’Infections à VIH, hépatites virales et maladies non transmissibles : quels liens ?’’. C’est le thème du 6e Congrès de la Société africaine de pathologie infectieuse (SAPI) qui a démarré hier à Dakar. Le président de la SAPI d’expliquer que les liens entre ces infections sont connus depuis longtemps et se consolident dans le temps. D’une part, les maladies infectieuses sont à l’origine de certaines maladies non transmissibles qui posent des problèmes de santé publique. Et que, d’une part, ces mêmes maladies non transmissibles, comme le cancer et le diabète, peuvent faire le lit d’infections graves.

Selon Professeur Moussa Seydi, des épidémies se succèderont encore et encore, certaines parfois surprenantes comme la maladie à virus Ebola et la Zika. A l’heure actuelle, dit-il, c’est la dengue qui retient l’attention au Sénégal et inquiète la population, malgré la communication du ministère de la Santé. Mais, selon le spécialiste, il n’y a pas de quoi s’alarmer. ‘’Nous ne devons pas céder à une panique injustifiée. Les données actuelles prouvent que le paludisme pose plus de problèmes que la dengue dans le monde et ici au Sénégal’’, a soutenu Pr. Seydi.

Dans le monde, a souligné l’infectiologue, on estime qu’il y a en moyenne 96 millions de cas de dengue symptomatique et entre 10 000 et 20 000 décès liés à cette maladie chaque année. Cette année, en 2017, des épidémies de dengue ont été signalées dans la sous-région ouest-africaine : 923 cas suspects dont 2 décès en Côte d’Ivoire au mois de mai, 6 699 cas suspects dont 13 décès au Burkina Faso au mois d’octobre et 510 cas suspects dont 0 décès au Sénégal au mois de novembre 2017.

’’Au Sénégal, en 2015, 492 253 cas de paludisme ont été notifiés dont 526 décès’’

Pendant ce temps, à l’échelle mondiale, rappelle-t-il, 212 millions de cas de paludisme ont été notifiés en 2016, soit 178 millions de cas de plus que la dengue symptomatique. Ces 212 millions de malades du paludisme ont causé 429 000 décès, soit 34 fois le nombre de décès causés par la dengue. ‘’Au Sénégal, en 2015, 492 253 cas de paludisme ont été notifiés dont 526 décès. Avec ces chiffres, il est juste de dire que le paludisme doit plus hanter notre sommeil que la dengue et qu’il n’y a pas péril en la demeure avec cette dernière, au moment où je vous parle’’, rassure-t-il.

N’empêche, il estime que lutter contre la dengue est aussi une urgence fondamentale, même si elle est moins souvent responsable de décès que le paludisme.

Quant aux hépatites B et C, elles ont touché 325 millions de personnes et ont causé la mort de 1,34 million d’entre elles en 2015. ‘’Les maladies non transmissibles, troisième thème du congrès, représentent plus de 63 % de la totalité des décès annuels et ont des liens certains dans beaucoup de cas avec les maladies infectieuses’’, a révélé Pr. Seydi. Tout ceci, a-t-il précisé, montre, si besoin en était, que la lutte contre les maladies dans le monde, notamment les plus mortelles, doit être globale. Mieux, elle doit intégrer la notion ‘’One health’’, c’est-à-dire une seule et unique santé. ‘’Ce qui impose une approche intégrée qui tient compte des interrelations entre la santé humaine, la santé animale et l’environnement au niveau local, national et mondial’’, a-t-il fait préconiser.

VIH : 35 millions de personnes tuées

Parmi les cancers d’origine infectieuse, deux types, dont celui du foie et du col de l’utérus, impliquent fortement les infectiologues. ‘’Le cancer du foie (premier cancer de l’homme dans notre région) induit par une infection par les virus des hépatites B et C, a causé la mort de 788 000 personnes en 2015 et le cancer du col de l’utérus (premier cancer de la femme en Afrique subsaharienne) induit par une infection à Human papillomavirus, entraine le décès de plus de 250 000 femmes chaque année’’.

Ce 6e Congrès de la SAPI est jumelé au 1er Congrès de la Société sénégalaise de pathologie infectieuse et tropicale (SOSEPIT). L’infectiologue a rappelé, en outre, que l’infection à VIH a entrainé, depuis l’apparition de la maladie, le décès de plus de 35 millions de personnes (c’est-à-dire plus que la population du Sénégal et du Mali réunis) et rien qu’en 2016, un million de personnes sont décédées du sida dans le monde (soit 2 personnes chaque seconde).

Trois jours durant, du 9 au 11 novembre 2017, les experts de la SAPI travailleront, en collaboration avec d’autres spécialistes d’ici et d’ailleurs, sur les différents thèmes du congrès. Ces experts viennent de 20 pays d’Afrique subsaharienne, du Maghreb, de l’Europe et des USA.

VIVIANE DIATTA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE PLAIDOYER DE LA SAPI SUR LES INFECTIONS ET PATHOLOGIES A VIH EN AFRIQUE

Par lelendemain | on 9 novembre 2017 | 0 Comment

 

6em congrès de la société Africaine de Pathologie Infectieuse (SAPI) associé au 1er Congrès de la Société Sénégalaise de Pathologie Infectieuse (SOSEPIT), s’est ouvert ce mardi à Dakar avec comme Thème : Infection à VIH en Afrique à l’ère du Test et Treat – Infections et maladies non transmissibles- Hépatites virales. L’objectif de cet conclave de trois jours, qui réunit plusieurs experts venus de la sous-région et d’Europe, est de mettre en exergue les problèmes et de trouver des solutions entre infections maladies transmissibles et non transmissibles. Selon les organisateurs plusieurs autres sous-thèmes vont être débattu par les professionnels de la sante. La cérémonie d’ouverture est prévu cet après midi

LE LENDEMAIN

 

 

 

 

 

LE PALUDISME TUE PLUS QUE LA DENGUE AU SENEGAL

par Amadou Tidiane Sow 10 novembre 2017 0 commentaire

 

« Nous ne devons pas céder à une panique injustifiée… », selon le Pr. Moussa Seydi (Infectiologue)

« En 2017, des épidémies de Dengue ont été signalées dans notre sous-région, 923 cas suspects dont 2 décès en Côte d’Ivoire, 6699 cas suspects dont 13 décès au Burkina Faso, 510 cas suspects dont Zéro décès au Sénégal. Concernant le paludisme, prenons seulement les chiffres au niveau mondial et au niveau du Sénégal. Dans le monde en 2016, 212 millions de cas de paludisme ont été notifiés soit 78 millions de cas de plus que de cas de dengue symptomatique. Ces 212 millions de cas de paludisme ont causé la mort de 429 milles personnes dont 17 à 34 fois le nombre de personnes tuées par la dengue. Au Sénégal, en 2015, 492 milles 253 de cas de paludisme ont été notifiés dont 526 décès. Bref, avec ces chiffres, il est juste de dire que le paludisme doit plus hanter notre sommeil que la dengue et qu’il n’y a pas péril en la demeure avec la Dengue au moment où je vous parle. Lutter contre la Dengue est tout de même une urgence fondamentale, même si elle est moins souvent responsable de décès que le Paludisme… », a soutenu, hier à Dakar, face à la presse, le Pr. Moussa Seydi, Président de la Société Africaine de Pathologie Infectieuse (SAPI), dans le contexte du 1er congrès de la Société Sénégalaise de Pathologie Infectieuse (SOSEPIT) et du 6ième congrès de la SAPI, qui regroupent plus de 300 participants venus de 20 pays dont 71 présentations orales et 95 posters durant trois jours : Bon Débat !

La cérémonie du 1er congrès de la société sénégalaise de pathologie infectieuse (SOSEPIT), dans le contexte aussi du 6ième congrès de la société africaine de pathologie infectieuse (SAPI), s’est ouverte, hier à Dakar, dont le thème est axé sur : « Infections à VIH, hépatites virales et maladies non transmissibles : quels liens ? », devant plus de 300 participants venus de 20 pays, 71 présentations orales et 95 posters. « Les maladies infectieuses sont à l’origine de certaines maladies non transmissibles qui posent des problèmes de santé publique. A titre d’exemple, le cancer qui est une maladie non transmissible a une origine infectieuse dans la plupart des cas en Afrique subsaharienne. Parmi les cancers d’origine infectieuse, deux types de cancer impliquent fortement les infectiologues, le cancer du foie et le cancer du col de l’utérus. Le cancer du foie, premier cancer de l’homme dans notre région induit par une infection par les virus des hépatites B et C a causé la mort de 788 milles personnes en 2015. Le cancer du col de l’utérus, premier cancer de la femme en Afrique subsaharienne cause la mort de plus de 250 femmes chaque année. C’est donc dire que le livre des maladies infectieuses ne sera malheureusement pas fermé de sitôt comme l’avait prédit un Secrétaire d’Etat à la Santé aux Etats-Unis, il y’a plus de 50 ans. Des épidémies se succéderont encore et encore en nous surprenant parfois comme les épidémies récentes de maladies à virus Ebola et à virus Zika. A l’heure, où je vous parle, c’est la Dengue qui retient l’attention au Sénégal et affole une franche de la population, malgré la communication du Ministère de la Santé et de l’Action (MSAS) », a soutenu, hier, face à la presse, le Pr. Moussa Seydi, Président de la Société Africaine de Pathologie Infectieuse (SAPI). A en croire, le Pr. Moussa Seydi, en ces termes : « Profitons de l’occasion pour dire que nous ne devons pas céder à une panique injustifiée. Les données actuelles prouvent que le paludisme pose plus de problèmes que la Dengue dans le monde et au Sénégal. Dans le monde, on estime qu’il y’a 96 millions de cas de Dengue symptomatique et entre 10 milles et 20 milles décès liés à cette maladie chaque année. En 2017, des épidémies de Dengue ont été signalées dans notre sous-région, 923 cas suspects dont 2 décès en Côte d’Ivoire, 6699 cas suspects dont 13 décès au Burkina Faso, 510 cas suspects dont Zéro décès au Sénégal. Concernant le paludisme, prenons seulement les chiffres au niveau mondial et au niveau du Sénégal. Dans le monde en 2016, 212 millions de cas de paludisme ont été notifiés soit 78 millions de cas de plus que de cas de dengue symptomatique. Ces 212 millions de cas de paludisme ont causé la mort de 429 milles personnes dont 17 à 34 fois le nombre de personnes tuées par la dengue. Au Sénégal, en 2015, 492 milles 253 de cas de paludisme ont été notifiés dont 526 décès. Bref, avec ces chiffres, il est juste de dire que le paludisme doit plus hanter notre sommeil que la dengue et qu’il n’y a pas péril en la demeure avec la Dengue au moment où je vous parle. Lutter contre la Dengue est tout de même une urgence fondamentale, même si elle est moins souvent responsable de décès que le Paludisme ». Pour rappel, ces 72 heures de rencontre des infectiologues ont déjà montré que 1 million de personnes sont décédées à cause du Sida dans le monde en 2016 soit 2 personnes chaque seconde. Pour les hépatites B et C, elles ont concerné 325 millions de personnes et ont causé la mort de 1, 34 millions de personnes en 2015. Les maladies non transmissibles représentent plus de 63% de la totalité des décès annuels.

 

Par Amadou Tidiane Sow

www.rondelleplus.org

 

 

 

 

 

LES IMAGES DU 6EME CONGRES DE LA SAPI : PLENIERE SUR INFECTIONS ET MALADIES CARDIO-VASCULAIRES.

Novembre 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CONGRES INTERNATIONAL SUR LA PATHOLOGIE : DAKAR POINT DE MIRE

TOPICS:AFRIQUEDAKARINFECTIONSMALADIESSAPISENEGAL

pathologie en Afrique

ANNONCES

Un congrès de la société africaine de pathologie se déroule au Sénégal, précisément à Dakar. De nombreux experts en infectiologie sont en conclave dans la capitale sénégalaise.

 

Pour les experts, c’est une bonne occasion que les infectiologues pourront saisir pour échanger et discuter des défis de l’heure. Ils sont issus de 20 pays africains et américains et comptent s’exprimer sur les préoccupations actuelles.

« Les maladies non transmissibles comme le cancer et le diabète peuvent être les lits d’infection très graves, d’une part. Et d’autre part, Les maladies infectieuses sont à l’origine de certaines maladies non transmissibles qui causent des problèmes de santé publique » a expliqué le professeur Moussa Seydi.

Le congrès s’est déroulé  du 09 au 11 Novembre 2017 au King Fahd Palace. ‘’Infections à VIH, hépatites virales et maladies non transmissibles : quels liens ?’’. C’est le thème du 6ème Congrès de la Société africaine de pathologie infectieuse (SAPI) qui a démarré jeudi à Dakar.

Le président de la SAPI a expliqué que les liens entre ces infections sont connus depuis longtemps et se consolident dans le temps. Et, à l’échelle mondiale, rappelle-t-il, 212 millions de cas de paludisme ont été notifiés en 2016, soit 178 millions de cas de plus que la dengue symptomatique. Ces 212 millions de malades du paludisme ont causé 429 000 décès, soit 34 fois le nombre de décès causés par la dengue.

‘’Au Sénégal, en 2015, 492 253 cas de paludisme ont été notifiés dont 526 décès. Avec ces chiffres, il est juste de dire que le paludisme doit plus hanter notre sommeil que la dengue et qu’il n’y a pas péril en la demeure avec cette dernière, au moment où je vous parle’’, précise le professeur Seydi.

 

 

 

https://soundcloud.com/tradefm/fr-rep-souveibou-sagna-6-me-congres-de-la-societe-africaine-de-pathologie-infectieuse-sapi

 

La consommation abusive des antibiotiques constitue une menace pour l’humanité. En 2050, l’utilisation des antibiotiques va causer plus de 10 millions de morts dans le monde, selon Moussa Seydi, Président de la Société Africaine de Pathologie Infectieuse (SAPI). La SAPI a d’ailleurs organisé son 6ème congrès sur le thème : « Infections à VIH, hépatites virales et maladies non transmissibles : quels liens ? ». Cette rencontre de trois jours prendra fin ce samedi.

Compte rendu Souveibou SAGNA