Lancement Journée Mondiale Sida

Lancement Journée Mondiale Sida à la Place du Souvenir Africain

Santé pour tous : Dépistage- Accès aux soins, Traitement-Environnement favorable, solidarité…

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ERADICATION DU SIDA À L’HORIZON 2030 : LE COMPTE À REBOURS LANCÉ

 29 novembre 2017 à 16h23min

Dakar, 29 nov. (APS) – Le docteur Cheikh Tidiane Ndour, chef de la division lutte contre le Sida (DLSI) au ministère de la Santé, a procédé au lancement du compte à rebours en vue de l’éradication du Sida à l’horizon 2030.

« Nous avons décidé d’affirmer notre mobilisation de chaque instant dans cette phase de la lutte en enclenchant symboliquement le compte à rebours nous conduisant vers la fin de l’épidémie » vers 2030, a déclaré M. Ndour.

Il intervenait au cours d’une cérémonie officielle organisée par le Conseil national de lutte contre le sida (CNLS), dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre cette maladie.

Selon le chef de de la DLSI, cette journée symbolique portant sur le thème « Droit à la santé », est une occasion pour renforcer le plaidoyer et la mobilisation sociale autour de la problématique de la lutte contre le VIH/Sida.

S’exprimant au nom du ministre de la Santé et de l’Action sociale, il a relevé les « progrès remarquables » accomplis par le Sénégal pour le rendez-vous de 2020, dans un contexte de passage à l’échelle de la stratégie « Tester, traiter et retenir » (TATARSEN) au niveau de 10 régions du pays.

Une stratégie qui, selon lui, s’articule autour de l’augmentation de la couverture en traitement antirétroviral, mais aussi du taux d’accès à la charge virale comme outil de monitoring sur l’étendue du territoire national.

Sans mise en œuvre effective du droit à la santé, « le monde n’atteindra pas les Objectifs de développement durable », notamment celui visant la fin du Sida d’ici 2030, estime le directeur pays de l’ONUSIDA au Sénégal, Demba Koné.

« En Afrique, 2 personnes sur 3 n’ont pas accès au traitement » contre le Sida, a-t-il déploré, ajoutant : « Nous ne devons pas avoir une approche à 2 vitesses pour mettre fin à l’épidémie de Sida, parce que malgré tous les succès, le Sida n’est pas encore terminé ».

Le président du Réseau national des personnes vivant avec le VIH (RNP+), Ciré Lô, a loué l’engagement des personnes vivant avec le Sida qui se sont selon lui engagées à soutenir l’action de riposte nationale, riposte qui a-t-il dit « peut être meilleur avec la disponibilité et l’accessibilité de la charge virale ».

D’après la directrice exécutive de l’Alliance nationale pour la santé des communautés (ANCS), Magatte Mbodj, l’Afrique de l’Ouest et du Centre se trouve davantage con concerné ’’depuis quelques temps’’, compte tenu du retard enregistré par cette zone en matière de dépistage et de mise sous ARV des patients (adultes et enfants).

S’y ajoute « le retard d’élimination de la transmission du VIH de la mère à l’enfant’’, ainsi que l’accès « difficile aux soins pour les personnes vulnérables et populations clés », a-t-elle dit.

Elle a annoncé l’élaboration d’un ‘’plan de rattrapage’’ déjà adopté en vue de soutenir les stratégies nationales en accélérant la résolution des facteurs de blocage, dans le but de « sauver des vies et réduire de nouvelles infections de façon importante’’.

La secrétaire exécutive du CNLS, Safiatou Thiam, a souligné une bonne utilisation du temps restant d’ici 2030, de manière à « renforcer notre mobilisation, accentuer notre partenariat, mais aussi et surtout accélérer la mise en place d’un environnement favorable à cette riposte ».

LTF/BK/ASG

Lutte contre le Sida : Le Sénégal lance le compte à rebours pour la fin de l’épidémie d’ici à 2030

30 Nov 2017 Actualités

Le Conseil national de lutte contre le Sida a profité de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le Sida pour lancer le compte rebours afin de mettre fin à l’épidémie dans les 13 prochaines années.

La Journée mondiale de lutte contre le Sida a été célébrée le 29 novembre au Sénégal par anticipation. Traditionnellement, elle est célébrée le 1er décembre de chaque année. L’occasion a été saisie par la secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls), Dr Safiatou Thiam, pour réaffirmer la volonté du Sénégal d’éliminer l’épidémie du Sida d’ici à 2030. « Nous savons, aujourd’hui, que nous pouvons vaincre le Sida, éliminer cette pandémie pour qu’elle ne soit plus un problème de santé publique dans notre pays », a-t-elle indiqué. A cet effet, elle a procédé au lancement du « Compte à rebours pour la fin de l’épidémie du Sida en 2030 ». Cela permettra, chaque année, aux acteurs de la lutte contre le Sida de mesurer les étapes franchies qui mènent vers l’élimination de la maladie, parce que 2030 n’est pas loin. « C’est dans 13 ans », a précisé Dr Safiatou Thiam.

Pour réussir le défi de l’élimination du Sida, le Cnls et ses partenaires vont sensibiliser les personnes atteintes par le Sida et qui ne le savent pas à se faire dépister pour bénéficier du traitement qui les aidera à avoir une vie correcte.

Un autre défi à relever est de faire en sorte que les enfants aient accès au traitement du Vih. Le taux d’accès chez les enfants est plus faible que chez les adultes. « Il faut aussi convaincre les hommes à se faire dépister. Ce sont là des défis qui font que nous sommes, aujourd’hui, conscients de ce qu’il faut faire pour éliminer le Sida au Sénégal. C’est pour cette raison que nous nous sommes fixés des étapes et le lancement du compte à rebours va nous aider à atteindre nos objectifs », a souligné Mme THIAM.

Traitement antirétroviral

La secrétaire exécutive du Cnls a rappelé que, depuis quelques années, il a été démontré scientifiquement que l’accès au traitement antirétroviral améliore non seulement la vie du patient, mais fait en sorte que ce dernier ait la même espérance de vie que la personne non atteinte par le Vih. Des études ont aussi montré que la personne atteinte de Sida et qui prend le traitement antirétroviral ne transmet plus le Vih à son partenaire. « La conclusion est que si toutes les personnes qui ont le Vih sont dépistées et mises sous traitement, nous pourrons mettre fin à cette épidémie dans les prochaines années », a fait savoir Safiatou Thiam.

Le directeur pays de l’Onusida, Demba Koné, a affirmé que l’Organisme onusien va soutenir le Sénégal à mettre fin à l’épidémie du Sida.

Quant à la directrice de l’Alliance nationale des communautés pour la santé (Ancs), Maguette MBODJ, elle a axé son discours sur le thème « La santé, un droit pour tous », rappelant ainsi que chaque personne a droit à la santé, quels que soient son identité et son lieu de résidence. Elle a souligné que ce droit appelle à une réflexion sur des modèles qui permettent de mieux gérer la problématique de l’accès aux services de prévention, de traitement et de prise en charge du VIH sans compromettre des libertés qui peuvent imposer un traitement dégradant aux personnes infectées ou affectées par le VIH.

Le président du Réseau national des associations de PV VIH, Ciré LO, a insisté sur le respect des droits humains dans la lutte contre le VIH.

 

Eugène KALY

 

 

 

Fin de l’épidémie du sida- Le compte à rebours !

Célébrée chaque année le 1er décembre, la journée mondiale de lutte contre le sida est prévue aujourd’hui, de façon exceptionnelle, en raison du Gamou. Une occasion pour le CNLS de lancer le compte à rebours pour la fin de l’épidémie du sida en 2030.

Eradiquer la transmission du VIH  en 2030, c’est l‘objectif que s’est fixé le Sénégal. Pour atteindre ce but, le Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS) ambitionne de réussir les «3 fois 90» fixés par l’OnuSida : 90% de séropositifs diagnostiqués, 90% traités par des antirétroviraux et 90% avec une charge virale indétectable (NDLR : qui réduit considérablement les risques de transmission). Cette édition de la journée mondiale du sida sera, pour notre pays, l’occasion de lancer le compte à rebours pour la fin de l’épidémie du sida en 2030 », a annoncé le CNLS. En effet, selon cette structure, la communauté internationale dispose aujourd’hui de toutes les stratégies nécessaires pour mettre fin à l’épidémie.

Les traitements permettent de rendre la charge virale indétectable, supprimant le risque de transmission du virus. ‘’Cette journée va constituer un temps fort de communication pour l’ensemble des acteurs de la riposte nationale au VIH et une opportunité pour mobiliser l’ensemble des acteurs et accélérer les interventions’’, a fait observer le CNLS dans un document parvenu à notre rédaction. ‘’Les programmes de réduction des risques (distribution de seringues, consommation à moindre risque, dispensation de méthadone, etc.) ont permis de rompre la chaine de transmission du virus parmi les usagers de drogues’’. ‘’Aussi, les stratégies de santé publique ont-ils produit des résultats encourageants avec la promotion du dépistage, la mise sous traitement des personnes dépistées (testées et traitées), la priorisation des populations-clés’’, a déclaré le CNLS.

Le thème retenu cette année par l’ONUSIDA est : ‘’droit à la santé’’‘’Une thématique au cœur de la riposte à l’épidémie à laquelle le Sénégal s’est inscrit tout en ayant en ligne de mire le dépistage et la prise en charge systématique de toutes les personnes vivant avec le VIH, sans discrimination, et dans le respect de tous leurs droits’’, mentionne la note. Toutefois, précise la même source, il s’agit de renforcer d’importants aspects de la riposte liés au renforcement du plaidoyer sur le droit à la santé, en prenant en compte les autorités gouvernementales et religieuses, les partenaires techniques et financiers. Il est également question de renouveler l’information sur le droit à la santé par le biais des activités de communication pour le changement de comportement.

Khady Thiam COLY

 

 

Journée mondiale de lutte contre le SIDA : des efforts à intensifier pour une éradication totale en 2030

Par

 Clémence Cluzel

Habituellement prévue le 1e décembre, le Sénégal a célébré la Journée mondiale de lutte contre le Sida avec une cérémonie organisée le 29 novembre, pour cause de Maouloud. A cette occasion, le compte à rebours en vue de l’éradication totale du Sida d’ici 2030 a été lancé. Un objectif affiché qui a aussi permis de faire le point sur la situation de la pandémie dans le pays et sur les défis qu’il reste encore à relever afin d’y mettre un terme.

©CNLS

Depuis 1988, le 1er décembre est désigné par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), comme la Journée mondiale de lutte contre le Sida. Dépistage, informations et prévention de la maladie sont au cœur des discutions de cette journée. En 2016, un million de personnes dans le monde sont mortes des suites du VIH. Si les chiffres sont en baisse depuis dix ans, la situation reste préoccupante et la pandémie sévit toujours, notamment au sein de certaines populations « à risque ».

Le 29 novembre 2017, les acteurs de la lutte contre le SIDA au Sénégal se sont donc réunis sur la place du souvenir africain. Lors de la cérémonie officielle, ces derniers ont procédé au lancement du compte à rebours pour aller vers l’éradication du Sida d’ici 2030. «Nous avons décidé d’affirmer notre mobilisation de chaque instant dans cette phase de la lutte en enclenchant symboliquement le compte à rebours nous conduisant vers la fin de l’épidémie», a déclaré lors de cette journée le Pr Cheikh Tidiane Ndour, chef de la Division de lutte contre le SIDA (DSL). En 2016, le Sénégal comptait environ 46 000 porteurs du VIH/Sida dont 4 800 enfants. Le pays  est parmi l’un des moins affecté du continent. Au niveau mondial, 36,7 millions de personnes dont 1,8 million d’enfants vivent avec le VIH. Depuis quelques années, le gouvernement a adopté la stratégie Tatarsen (Test and Treat and Retain) dans sa lutte contre le SIDA. Il s’agit de dépister, traiter et retenir les personnes vivant avec le VIH au point de rendre leur charge virale indétectable.

Des progrès encourageants…

C’est un défi osé que se sont lancés les ONG, membres de la société civile et du gouvernement : treize ans pour faire disparaitre le SIDA du Sénégal.  Mais d’après la secrétaire exécutive du Conseil National de Lutte contre le Sida (CNLS), le Dr Safiétou Thiam, ce rêve pourrait tout à fait être réalisable au regard des avancées constatées. Le taux de prévalence est passé ces dernières années de 0,7% à 0,5%,« même si dans les groupes les plus touchés la prévalence reste élevée, on observe une baisse significative » a-t-elle relevé. Les nouvelles infections ont quant à elles baissées de moitié, tout comme le nombre de décès liés au SIDA. « Le nombre d’adultes mis sous AVR (antirétroviraux = médicaments empêchant la prolifération de virus et infections) a augmenté, passant de 137 en 2001 à 21 157 en 2016. Le traitement est donc devenu une réalité sur tout le territoire national », a-t-elle ajouté. Concernant ces antirétroviraux, la tendance reste croissante depuis plusieurs années grâce aux efforts déployés par les structures de prise en charge.

Le rapport d’analyses et de cartographies régionales 2016 révèle que Dakar est la région la plus touchée. Le taux de prévalence y est de 0, 4% et la capitale compte aussi le plus grand nombre de patients VIH. Plusieurs facteurs, tels que la pauvreté, la prostitution clandestine et officielle, l’ignorance, la mobilité et nombreuses migrations ou encore la consommation d’alcool, expliquent ces chiffres plus élevés. Les populations les plus touchées par le virus restent les hommes homosexuels (21,5%), les travailleuses du sexe (19,8%) et les consommateurs de drogues (10,2%). L’épidémie a aussi tendance à se féminiser depuis quelques années avec un ratio qui est passé de 4 hommes pour 1 femme en 1986 à 1 homme pour 2 femmes en 2007qui ne masquent pas la situation

Ce tableau plutôt optimiste ne doit pas pour autant faire oublier que la situation reste préoccupante. De nombreux obstacles demeurent et malgré ces avancées non négligeables, l’objectif 2030 défini au niveau mondial semble difficilement atteignable.

Selon Dr Safiétou Thiam,

« il faut supprimer toutes les barrières sociales qui empêchent tant d’hommes, de femmes et d’enfants d’obtenir les soins et les traitements nécessaires.»

Demba Koné, directeur Sénégal pour ONUSIDA, a lui rappelé que « le monde ne pourra pas atteindre l’objectif de mettre un terme au sida d’ici 2030 si le droit à la santé pour tous n’était pas garanti ». Or en Afrique, « 2 personnes sur 3 n’ont pas accès au traitement » a-t-il rappelé. L’accessibilité et la disponibilité à la prévention et aux traitements restent en effet un problème récurrent notamment auprès des personnes démunies.

Autre obstacle de taille évoqué par Ciré Lo, représentant des personnes vivant avec le VIH (RNP+) : la discrimination et la marginalisation. Les fausses croyances et le manque de connaissances sur la transmission du SIDA entravent les efforts de prise en charge et de lutte contre la maladie. Comme le note le Dr Safiétou Thiam, « les femmes sont généralement plus touchées par le VIH mais elles viennent aussi plus nombreuses se faire dépister et surtout soigner. Les hommes doivent également faire cette démarche ».

Il y aurait environ 20 % d’enfants atteints du SIDA au Sénégal. Afin de réduire ce nombre, la secrétaire exécutif du CNLS recommande un suivi rigoureux des futures mères porteuses du VIH, mais aussi un traitement de ces enfants.

«Nous ne devons pas avoir une approche à deux vitesses pour mettre fin à l’épidémie du Sida, parce que malgré tous les succès, le Sida n’est pas encore terminé» a conclu le directeur Sénégal de l’ONUSIDA.

 
Rapport 2016 du CNLS

RAPPEL :

*Le dépistage du SIDA est gratuit pour tous.
*Le seul moyen de protection efficace contre le VIH/Sida, mais aussi contre les IST (Infections Sexuellement Transmissibles), reste le préservatif.

Safiatou Thiam : « nous pouvons définitivement vaincre le sida »

  • MOUSTAPHA MBAYE
  • 29/11/2017 À 18:06

La secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre le sida (CNLS), docteur Safiatou Thiam a indiqué, mercredi à Dakar, que le « rêve est permis », après tant d’années de lutte contre le sida, de « vaincre » et d’ »éliminer définitivement » la maladie.

« Le traitement du Vih peut être accessible à tous, le rêve se transforme peu à peu en réalité et nous savons aujourd’hui que nous pouvons vaincre le sida, éliminer cette pandémie pour qu’elle ne soit plus un problème de santé publique » a-t-elle notamment dit.

Elle a partagé cette possibilité à la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le sida au cours de laquelle, le CNLS a lancé le compte à rebours pour la fin de l’épidémie du Sida en 2030. Le thème retenu cette année est « Droit à la santé ».

Selon elle, la Journée mondiale du Sida rappelle l’importance « de notre combat » et « notre devoir de solidarité », précisant que le Sénégal a réalisé des avancées significatives dans la lutte contre le Vih.

« La prévalence du Vih au sein de la population générale a baissé » a-t-elle fait savoir, indiquant qu’elle est « de 0,5% même si dans les groupes clés, la prévalence reste élevée ».

De même souligne la secrétaire exécutive du CNLS, « le ciblage est renforcé et les nouvelles infections ont diminué de 50% et le nombre d’adultes mis sous antirétroviraux (ARV) a augmenté passant de 137 en 2001 à 19943 en 2016 ».

Le docteur Safiatou Thiam s’est réjouie du passage effectif à l’échelle du traitement ARV partout dans le pays et de la diminution de moitié du nombre de décès liés au sida.

« Un nouveau plan stratégique 2018-2022 de 4ème génération avec la vision de mettre fin à l’épidémie du sida est en cours de validation » a-t-elle confié, rappelant qu’aujourd’hui, « 20,9 millions de personnes sont sous traitement ARV sur les 36,7 millions de personnes qui vivent avec le Vih dans le monde ».

« Nous pouvons objectivement être au rendez-vous de 2030 et en finir avec l’épidémie du sida » a encore dit l’ancienne ministre de la Santé du Sénégal, relevant que, pour y arriver, « il faut tester et mettre sous traitement antirétroviral toutes les personnes séropositives et rompre ainsi la chaîne de transmission ».

Lutte contre le sida: lancement du compte à rebours pour la fin de l’épidémie

By Diama Ndao

29 novembre 2017

Dakarmidi – La cérémonie officielle de célébration de la Journée mondiale de lutte contre le sida, prévue le 1er décembre,  se déroule actuellement à la place du Souvenir africain en raison du Gamou au Sénégal. Une cérémonie organisée par Le Conseil national de lutte contre le sida (CNLS). C’est l’occasion pour le CNLS de lancer le compte à rebours pour la fin de l’épidémie du sida en 2030.

La manifestation, placée sous la présidence du ministre de la Santé, et de l’Action sociale Abdoulaye Diouf Sarr, se tiendra en présence de divers autres acteurs de la lutte contre le sida au Sénégal. « Droit à la santé », est le thème retenu par l’ONUSIDA pour l’édition 2017 de la Journée mondiale du sida.

« Le Sénégal s’est engagé pour la fin du sida d’ici 2030. A cet effet, un temps fort comme la journée mondiale de lutte contre le sida offre une opportunité pour mobiliser l’ensemble des acteurs et accélérer les interventions ».  Une occasion de pour le CNLS, de lancer le compte à rebours pour la fin de l’épidémie du sida en 2030″.

 

La Rédaction

Journée mondiale du SIDA : Lancement du compte à rebours pour la lutte contre le VIH…

Le Sénégal s’est engagé pour la fin du VIH. A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le sida, l’ensemble des acteurs de la santé se sont mobilisés pour accélérer les interventions. Pour cette édition, le CNLS compte lancer le compte à rebours pour l’élimination de l’épidémie d’ici 2030. L’atteinte des objectifs devra aussi s’accompagner de dépistage et du traitement des affectés afin que le SIDA parte à jamais.

Journée mondiale du SIDA : Lancement du compte à rebours pour la lutte contre le VIH…

Par

 senegalnews

 –

29 novembre, 2017

Le Sénégal s’est engagé pour la fin du VIH. A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le sida, l’ensemble des acteurs de la santé se sont mobilisés pour accélérer les interventions. Pour cette édition, le CNLS compte lancer le compte à rebours pour l’élimination de l’épidémie d’ici 2030. L’atteinte des objectifs devra aussi s’accompagner de dépistage et du traitement des affectés afin que le SIDA parte à jamais.

pressafrik.com/

Lutte contre le Sida : le Sénégal est sur la bonne voie mais…

Prévue le 1e décembre, le Sénégal a finalement célébré la Journée mondiale de lutte contre le Sida ce 29 novembre à cause du Maouloud. A cette occasion, le Docteur Cheikh Tidiane Ndour a lancé le programme du compte à rebours en vue de l’éradication du Sida à l’horizon 2030.

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Le chef de la Division de lutte contre le Sida (DSL) a procédé ce matin, au lancement du compte à rebours en  vue de l’éradication du Sida à l’horizon 2030. Se saisissant de cette opportunité, Dr Cheikh Tidiane Ndour a réaffirmé le vœu du Sénégal d’en finir avec cette pandémie.
«Nous avons décidé d’affirmer notre mobilisation de chaque instant dans cette phase de la lutte en enclenchant symboliquement le compte à rebours nous conduisant vers la fin de l’épidémie», a-t-il indiqué. Avant de soutenir que les efforts que déploie notre pays sont encourageants pour l’avenir.
Mais, cet objectif défini au niveau mondial sera difficilement atteint. D’autant plus qu’en Afrique, a déclaré le directeur de l’Onusida au niveau du Sénégal, Demba Koné, «2 personnes sur 3 n’ont pas accès au traitement». Avant de lancer: «Nous ne devons pas avoir une approche à 2 vitesses pour mettre fin à l’épidémie de Sida, parce que malgré tous les succès, le Sida n’est pas encore terminé».

http://thieydakar.com

Le Sénégal Anticipe La Célébration De La Journée Mondiale Du Sida

Posted By: Diatta  0 Comment au Sénégalce mercredicélébréedu sidaJournée mondiale

Le Conseil national de lutte contre le sida (CNLS) organise ce mercredi la journée mondiale de lutte contre le sida. La place du Souvenir africain servira de cadre à cette rencontre placée sous la présidence du ministre de la santé et de l’action sociale Abdoulaye Diouf Sarr.

Les autres acteurs de la lutte contre le sida au Sénégal vont se pencher sous le thème « Droit à la santé » thème retenu par l’ONUSIDA pour l’édition 2017 de la Journée mondiale du sida. Le Sénégal s’est engagé pour la fin du sida d’ici 2030. Cette rencontre sera donc une opportunité pour mobiliser l’ensemble des acteurs et accélérer les interventions.

Célébrée chaque année le 1er Décembre par la communauté internationale, cet évènement sera célébré au Sénégal avant la date à cause du Maouloud, l’évènement religieux marquant la naissance du Prophète Mohamed prévu dans la nuit de jeudi à vendredi.

La journée mondiale du Sida célébrée aujourd’hui à cause du Gamou

novembre 29, 2017

Le Sénégal anticipe sur la célébration de la journée mondiale du Sida prévue 1er décembre prochain. Pour cause de Gamou, le Conseil national de lutte contre le Sida organise la cérémonie officielle aujourd’hui. Cette année, le thème retenu est « Droit à la santé ». Le Sénégal s’engage à éradiquer le Sida d’ici 2030.

directactu.net

Journée mondiale de lutte contre le Sida : Il existe 41.000 personnes vivant avec le VIH Sida au Sénégal

 November 30, 2017

Le nombre est alarmant et fait peur ! 41.000 sénégalais qui vivent avec le VIH Sida avec un taux de prévalence de 0.5%. L’information est donnée par Dr Safiatou Thiam, secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre le sida (CNLS), lors de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le Sida. Mais, avec les efforts entrepris par le Sénégal, « le rêve est permis pour éradiquer définitivement la maladie avant 2030 », espère-t-elle.

Après tant d’années de lutte contre le sida, il nous faut maintenant vaincre et éliminer définitivement la maladie. « Le traitement du VIH peut être accessible à tous, le rêve se transforme peu à peu en réalité et nous savons aujourd’hui que nous pouvons vaincre le sida, éliminer cette pandémie pour qu’elle ne soit plus un problème de santé publique »a indiqué Dr Thiam, e présence de Mme Rokhaya Mbodji de l’Alliance Nationale de Lutte contre le Sida (ANCS) et de Cheikhou Touré de la Division Sida du Ministère de la Santé. Du coup, le compte à rebours a été lancé officiellement pour marquer le démarrage de l’éradication du Sida avant 2030. Sous le thème de ‘’Droit à la Santé’’, la journée est célébrée par anticipation, le 1er décembre coïncide avec la célébration du rand Maouloudou Naby.

Selon Dr Thiam, « la Journée mondiale du Sida rappelle l’importance de notre combat et “notre devoir de solidarité, précisant que le Sénégal a réalisé des avancées significatives dans la lutte contre le Vih.

La prévalence du Vih au sein de la population générale a baissé, elle est “de 0,5% même si dans les groupes clés, la prévalence reste élevée ». De même, souligne la secrétaire exécutive du CNLS, « le ciblage est renforcé et les nouvelles infections ont diminué de 50% et le nombre d’adultes mis sous antirétroviraux (ARV) a augmenté passant de 137 en 2001 à 19943 en 2016 ». Le docteur Safiatou Thiam s’est réjouie du passage effectif à l’échelle du traitement ARV partout dans le pays et de la diminution de moitié du nombre de décès liés au sida. « Un nouveau plan stratégique 2018-2022 de 4ème génération avec la vision de mettre fin à l’épidémie du sida est en cours de validation », a-t-elle confié, rappelant qu’aujourd’hui, « 20,9 millions de personnes sont sous traitement ARV sur les 36,7millions de personnes qui vivent avec le Vih dans le monde ». Enfin, « nous pouvons objectivement être au rendez-vous de 2030 et en finir avec l’épidémie du sida », a encore dit l’ancienne ministre de la Santé du Sénégal, relevant que, pour y arriver, il faut tester et mettre sous traitement antirétroviral toutes les personnes séropositives et rompre ainsi la chaîne de transmission ».

Youssouf NDIONGUE

www.seneplus.SANTE

LE SENEGAL VEUT ERADIQUER LA PANDEMIE D’ICI 2030

Lutte contre le sida

Mama Katherine DIOUF  |   Publication 30/11/2017

Notre pays va mener une lutte sans merci, pour la fin de l’épidémie du sida à l’horizon 2030. le compte à rebours est donc lancé.

«90% des personnes vivant avec le Vih connaissent leur statut sérologique, 90% de ces personnes ont accès au traitement, et 90% des personnes sous traitement antirétroviral ont une charge virale indétectable». Ces informations sont tirées du nouveau plan stratégique de 4ème génération. A travers ce plan, le Sénégal se fixe l’objectif d’éradiquer totalement la pandémie d’ici à 2030. Ainsi à l’occasion de la journée mondiale de la santé célébrée hier, le Cnls, a lancé le compte à rebours pour l’atteinte de cet objectif. «La journée du Sida célébrée chaque année a su nous rappeler l’importance de notre combat et notre devoir de solidarité », a indiqué le secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le sida, Safiatou Thiam. Cette année, à cause du Gamou, la journée mondiale du Sida célébrée le 1er décembre de chaque année, a été commémorée à l’avance.

Selon l’ancien ministre de la Santé, de nombreux progrès ont été réalisés au fil du temps, même si les chiffres sont alarmants à travers le monde. «Aujourd’hui, à travers le monde, près de 21 millions de personnes sont sous traitement Arv. Au Sénégal, nous nous réjouissons des avancées significatives, que notre pays a enregistrées. La prévalence au sein de la population générale a baissé. Elle est estimée à 0,5%», souligne Mme Thiam qui estime que «dans les groupes clés, la prévalence reste élevée, mais le ciblage est renforcé et on observe une baisse significative. Les nouvelles infections ont baissé de 50%. Le nombre d’adultes mis sous Arv a augmenté passant de 137 en 2001 à 21.157 en 2016. Le passage à  l’échelle du traitement Arv est devenu une réalité dans tout le territoire national». Le nombre de décès lié au Vih a diminué de moitié, selon le secrétaire exécutif du Cnls. Malgré tous ces résultats encourageants, l’ancienne ministre de la Santé a estimé qu’il y a d’importants défis qui attendent. «Il nous faut supprimer toutes les barrières sociales qui empêchent tant d’hommes, d’enfants et de femmes d’obtenir les soins et le traitement dont ils ont besoin. Les adolescents et les adolescentes fragilisés par la pauvreté sont particulièrement vulnérables au Vih. Les personnes qui vivent avec le Vih et les populations clés sont encore marginalisées.

Les populations clés demeurent exposées à cause de cette marginalisation», a plaidé Safiètou Thiam qui a demandé «le respect des droits humains et l’accès équitable aux services de santé pour tous. Il nous faut conformément au thème « droit à la santé » rappeler que la santé est un droit fondamental de tout être humain. « Nous pouvons objectivement être au rendez-vous de 2030 et en finir avec l’épidémie du Sida. Et pour y arriver il nous faut tester et mettre sous traitement antirétroviral toute les personnes séropositives et rompre ainsi la chaine de transmission », a-telle indiqué. Venu représenter le ministre de la Santé, le Pr Cheikh Tidiane Ndour pense que cette journée permettra de renforcer le plaidoyer et la mobilisation sociale autour de la problématique de l’infection par le Vih Sida. Le thème s’adapte parfaitement au contexte actuel. Car l’atteinte des objectifs de développement durable dépend largement de l’effectivité du droit à la santé.

Le Sida au Sénégal c’est : 41 mille porteurs du VIH, 2 200 Morts par an

 Dakarmatin  Il y’a 2 jours  Source

Le Sénégal a célébré, hier, par anticipation, à cause du Maouloud, la Journée mondiale de lutte contre le Sida qui a lieu le1erdécembre de chaque année.
Le thème retenu pour cette année, «la santé, un droit pour tous!», a quelque peu poussé l’Onusida à brandir les chiffres. Selon son rapport 2016, 41 mille personnes sont porteuses du virus VIH/Sida au Sénégal. Et parmi elles, 2 200 décèdent par an alors que 2 500 nouveaux cas sont enregistrés chaque année.

La prévalence au sein de la population générale est de 0,5 % et 60 % des personnes infectées sont des femmes. Et la prévalence plus élevée est constatée dans les régions situées au Sud de notre pays.

Intervenant lors de la cérémonie, Dr Safiétou Thiam, Secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre le Sida au Sénégal (Cnls) estime que le Sénégal peut vaincre et éliminer cette pandémie du Sida jusqu’à ce qu’elle ne soit plus un problème de santé publique. Selon Dr Thiam, près de 21 millions de personnes, à travers le monde, sont sous-traitements antirétroviraux (Arv) sur les 36,7 millions qui vivent avec le VIH.
«La prévalence au sein de la population générale est estimée à 0,5 % même si dans les groupes clés où la prévalence reste élevée, le ciblage est renforcé. Malgré tous ces résultats encourageants, d’importants défis nous attendent. Il nous faut supprimer toutes les barrières sociales qui empêchent tant d’hommes, de femmes et d’enfants d’obtenir les soins et les traitements dont ils ont besoin», lance-t-elle.

Elle soutient, en outre, que les adolescents, adolescentes, les filles et les garçons fragilisés par la pauvreté sont particulièrement vulnérables au VIH. Poursuivant, elle affirme que les personnes qui vivent avec le VIH et les populations clés sont encore marginalisées. «Il faut accélérer la mise en place d’un environnement favorable à la riposte du VIH. Le respect des droits humains et l’accès équitable aux services de santé pour tous sont les moyens incontournables et indispensables pour mettre fin à cette pandémie du Sida», fait-elle remarquer.

«En 2016, 41 mille personnes vivants avec le VIH étaient attendues dont 28 mille 311 patients déjà diagnostiqués. Et parmi ces derniers, il y a 90 % d’adultes et 64 % de femmes. Cependant, des gaps persistent encore», embraie Pr Cheikh Tidiane Ndour, chef de la division de lutte contre le Sida au ministère de la Santé et de l’Action sociale.

Pour Maguette Mbodj, directrice de l’Alliance nationale des communautés pour la santé (Ancs), notre sous-région est sous les feux de la rampe depuis quelques temps. Cela, explique-t-elle, à cause du retard marqué en matière de dépistage et de mise sous Arv des patients adultes et des enfants. Mais aussi, poursuit-elle, à cause de l’élimination de la transmission du VIH de la mère à l’enfant et de l’accès difficile aux soins pour les personnes vulnérables et les populations clés.

Mamadou Samba BARRY