Dr Idrissa Bâ

« La formation des formateurs à la prise en charge des consommateurs de drogues injectables est une étape cruciale dans le cadre de la décentralisation et participe aussi à l’accès aux soins partout dans le pays. »

Madame DJITÉ Oumou Sy Sambe

« En matière d’élimination de la transmission Mère-Enfant du  VIH, le maitre-mot est la sensibilisation. Encore et toujours. Une femme mise au courant est prête à tout pour faire venir au monde un enfant en bonne santé »

Dr Ibrahima NDIAYE

«  Pour une bonne décentralisation de la prise en charge des Consommateurs de Drogues Injectables (CDI), il faut des intervenants bien formés à partir d’outils pédagogiques adaptés. C’est dans ce sens que ce manuel de formation à la prise en charge des CDI a été élaboré. Il aborde en long et large toutes les connaissances de base dont l’intervention a besoin pour comprendre la problématique des drogues injectables et pourvoir ainsi prendre en charge les CDI. »

Pr Cheikh Tidiane Ndour

 » Ce qu’on oublie souvent en Afrique c’est le financement domestique, alors que 80 à 90 % de l’argent de la riposte provient de partenaires étrangers. Cela ne peut pas s’inscrire dans la durée, car les partenaires vont progressivement se retirer et les malades resteront toujours là »,

Pr Coumba Kane Touré

« L’appel de Bordeaux est issu du décalage et du retard entre lutte contre le VIH et celle contre les hépatites. Il plaide pour une intensification à l’accès au dépistage, notamment en Afrique. Il faut aussi un engagement politique et la promotion de l’information pour obtenir le même résultat pour les hépatites que pour le VIH. Et l’Afravih veut avoir son rôle pour lancer et relayer cet appel, pour réussir à relever les défis »

M.Talla Sylla

« A cette hauteur de la riposte contre le VIH, l’implication des collectivités territoriales est capitale. A Thiés, nous avons mis en place des appuis destinés aux personnes vivant avec le VIH et nous intervenons aussi  quelquefois de façon ponctuelle dans leur vie de tous les jours. Nous sommes dans cette dynamique ».

M. Abdoulaye Diouf Sarr

«  Nous vivons dans un monde de solidarité et de partage où l’on se retrouve pour mutualiser nos ressources. Le partenariat sera toujours d’actualité. Cependant , nous ne devons pas dormir sur nos lauriers. Nous devons toujours privilégier la ressource endogène pour garantir la pérennité de nos systèmes »

 

Coumba Gawlo Seck

« Dans nos sociétés africaines, fortement attachées aux traditions, l’ignorance et les tabous constituent des obstacles à la lutte contre le Sida ».

Son Excellence , M. Macky Sall

« Nous voulons que le Sénégal soit compté parmi les pays qui ont complétement éliminé la transmission mère-enfant du VIH. »

Dr Safiatou Thiam

« Il faut adapter notre approche de la réponse, pour mieux prendre en considération les nouveaux enjeux  dans une perspective plus durable »

Rapport du Fonds Mondial …

« La croissance rapide de la population jeune en Afrique a de lourdes répercussions sur l’épidémie de VIH. Si les stratégies de prévention n’évoluent pas, on peut s’attendre à une hausse du nombre de nouvelles infections, avec le risque de retrouver les niveaux épidémiques des années 2000. »

 

Feu Koffi Annan

« Nous savons ce qu’il faut faire pour inverser le cours de cette épidémie. Il faut que chaque président, chaque premier ministre, chaque parlementaire et tous les hommes et femmes politiques décident et déclarent « Le sida s’arrête avec moi » ».

 

M. Michel Sidibé

« Le Sénégal est un laboratoire qui doit servir d’exemple aux autres pays africains dans la lutte contre le Sida. »

Dr Cheikh Sadibou Senghor

« Face à la raréfaction des ressources attendues de l’extérieur pour lutter contre le VIH, le souhait est que les collectivités locales prennent dorénavant le flambeau de la riposte ».

M. Demba Koné

« A propos des populations clé, le caractère primitif des lois est un frein à l’accès aux soins »

Madame DIOP Fatou Fall

« La formation des formateurs à la prise en charge des Consommateurs de Drogues Injectables (CDI) entre dans le cadre du renforcement de capacités des acteurs qui interviennent dans la prise en charge des CDI. Dans cette mesure, elle permettra de régler les problèmes de la décentralisation, du traitement des addictions en périphérie et faciliter l’accès aux soins aux CDI. »

M. Michel Sidibé

« Il est clair que nous pouvons en finir avec le sida à l’horizon 2030. Mais atteindre cet objectif dépend des avancées acquises en matière de justice sociale. Cela exige un accès aux services de santé, à l’éducation, à l’emploi, à une bonne représentation politique ».

M. Michel Sidibé

« Le Sénégal pourrait être après Cuba et le Cap-Vert, le prochain pays à avoir éliminé  la transmission mère-enfant de la mère à l’enfant. »

au cours de sa visite à l’hôpital principal  où 83 patientes ont été suivies sur une période de 14 ans permettant ainsi  la naissance de 78 enfants indemnes du VIH.

Sylvie Billion

« Le Sénégal est un des pays sur lequel le Fonds mondial compte pour aller plus loin et faire évoluer le modèle de financement pour une intégration des fonds alloués dans le système national  – en ligne avec les stratégies nationales de lutte  contre les maladies et en cohérence avec les partenaires. »

 

Dr. Djibril Diallo

« Le leadership politique est absolument indispensable pour franchir le palier qui se présente à nous et qui va nécessiter de mobiliser des ressources au niveau international, mais également et de plus en plus au niveau national pour garantir la pérennité des actions et maintenir l’effort au-delà de l’urgence pour mettre fin à l’épidémie  à l’horizon 2030 ».

M. Serigne Mbaye Thiam

« L’adoption, par les jeunes, de comportements sexuels à risques peut compromettre les progrès enregistrés par le Sénégal dans la santé en général et dans la  lutte contre les IST/VIH/SIDA en particulier. »