Auteur : CNLS Sénégal

Atelier de renforcement de capacités de la Ligue Africaine des Blogueurs en Santé, Population et Développement.

Le Secrétariat Exécutif du Conseil National de Lutte contre le SIDA s’est doté d’une Stratégie Nationale de Communication pour le Changement de Comportement (CCC) couvrant la période 2016-2020.

Toutefois, il s’avère nécessaire pour le CNLS, au vu de la nouvelle dynamique de la communication axée sur le digital, d’adapter des solutions digitales et des supports de communication adaptés aux cibles et au contexte digital, et d’accompagner la stratégie de communication pour le changement de comportement. C’est dans ce sens que le CNLS a décidé d’organiser un atelier de renforcement de capacités de la Ligue Africaine des Blogueurs en Santé, Population et Développement.

L’ouverture officielle de cet atelier aura lieu le mercredi 29 juillet 2020 au siège du CNLS sis au CHU de Fann « hôpital Fann » à 09 h00. 

Compte tenu de l’importance de cette rencontre, nous vous saurions gré des dispositions qu’il vous plairait de prendre pour la couverture de cette grande activité.

Dans l’attente d’une suite favorable, veuillez recevoir Monsieur le Rédacteur en Chef, nos salutations les meilleures.

 

 

Le Conseil National de Lutte contre le Sida vient renforcer les efforts du Gouvernement dans la lutte contre le COVID-19

La Secrétaire Exécutive du CNLS a matérialisé ce soutien en mobilisant un montant financier à hauteur de 250 000 000 de FCFA provenant du Fonds Mondial et de la Contrepartie de l’Etat.

L’appui du SE/CNLS est de contribuer au contrôle de l’épidémie du COVID-19 et d’atténuer son impact sur le programme VIH.

Il s’agit d’une contribution à la stratégie du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale dans son Plan de lutte contre l’épidémie de Coronavirus (COVID-19) mais aussi d’apporter une réponse adaptée aux besoins des PVVIH face à cette épidémie.

Ainsi, le SE/CNLS a procédé à une remise d’un premier lot d’intrants d’une valeur de 11 650 000 de FCFA ce VENDREDI 03 AVRIL 2020 dans ses locaux et destinée à la pharmacie centrale du Centre Hospitalier National Universitaire de FANN en présence de son directeur, M. Cheikh Tacko DIOP, du Pr Bara NDIAYE, responsable de ladite pharmacie et d’autres personnalités du monde médical et pharmaceutique.

Pour le directeur du CHU de Fann, le geste du CNLS répond à un « acte de solidarité et d’humanisme »

Certification ISO 9001 Version 2015 du SE/CNLS

La démarche Qualité initiée depuis quelques années, a abouti à la certification ISO 9001  Version 2015 du SE/CNLS le 26 février 2019.

Cette consécration est le résultat de plusieurs années d’efforts et d’engagement de tout le personnel du SE/CNLS et de nos différents collaborateurs.

Cet évènement qui marque une étape importante dans la vie de notre institution mérite d’être largement diffusé auprès de nos partenaires, des pouvoirs publics et des populations.

A cet effet, je sollicite votre rédaction pour couvrir cette cérémonie de présentation du Certificat qui aura lieu à l’hôtel Terrou-Bi, ce vendredi 25 octobre 2019 à partir de 16H00.

En vous remerciant d’avance, pour tout l’intérêt que vous accorderez à cette demande,  je vous prie d’agréer Monsieur le Directeur Général, l’expression de ma considération distinguée.

Réunion de haut niveau sur l’eTME

Dakar abrite les 16,17 et 18 Janvier 2019 la réunion de haut niveau sur l’eTME et l’Accès Universel au dépistage et au traitement du VIH pédiatrique.

 La réunion de haut niveau sur l’eTME et l’Accès Universel au dépistage et au traitement du VIH pédiatrique est une occasion de réunir les décideurs clés et autres parties prenantes au niveau global, régional et national – experts gouvernementaux, partenaires techniques et financiers, acteurs communautaires et société civile – pour examiner les progrès, partager les meilleures pratiques, renouveler l’engagement et mobiliser le partenariat afin d’accélérer la cadence vers les objectifs 2020 pour l’eTME, le dépistage et le traitement du VIH chez les enfants dans la région AOC.

En novembre 2015, les pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale se sont engagés à accélérer la cadence face aux insuffisants progrès de la réponse au VIH/SIDA chez les enfants. Cet engagement a été souligné dans « l’Appel à l’action de Dakar pour accélérer l’eTME et l’accès universel au traitement du VIH chez les enfants d’ici à 2020 »[1]. Deux réunions techniques de suivi ont eu lieu respectivement à Ndjamena (Tchad) et Abidjan (Côte d’Ivoire), en 2016 et 2017, afin d’examiner les progrès accomplis, de partager les bonnes pratiques entre pays, et d’identifier les besoins en assistance technique pour la mise en œuvre de la feuille de route relative à « l’Appel à l’action de Dakar 2015 ».

Aujourd’hui, alors que nous sommes à mi-parcours dans la mise en œuvre de l’Appel à l’action de Dakar 2015, il a été constaté que les progrès vers les cibles à l’horizon 2020 dans la région sont insuffisants, comme indiqué dans le rapport 2018 de l’ONUSIDA[2]. L’équipe régionale conjointe des agences des Nations Unies et partenaires (JURTA) appelle pour une réunion de haut niveau visant apprécier les progrès réalisés, renouveler l’engagement politique à haut niveau, et mobiliser l’appui technique et financier nécessaire afin d’accélérer la cadence vers l’atteinte des cibles fixées à l’horizon 2020 dans la région.

Cette rencontre sera surtout l’occasion de :

-Faire le bilan des progrès réalisés aux niveaux national et régional depuis le lancement de « l’Appel à l’action de Dakar 2015 » pour l’accélération de l’eTME et l’accès au traitement pédiatrique. 

-Partager les meilleures pratiques et leçons apprises pour accélérer le dépistage et le traitement du VIH chez les enfants.

-Convenir des principales actions correctives nécessaires, aussi bien au niveau pays que régional, à l’horizon 2020 pour l’eTME, le dépistage et le traitement pédiatrique. 

 

 

7 eme Édition du Forum des partenaires

Pour appuyer le Conseil National de Lutte contre le SIDA dans sa mission de coordination, il a été mis en place depuis 2007 au Sénégal, une structure à caractère consultatif dénommée Forum des partenaires.

Le Forum des partenaires est une assemblée représentative de tous les acteurs de la réponse nationale. Il regroupe en son sein les responsables des différentes structures et mécanismes de coordination dont les comités sectoriels et régionaux de lutte contre le sida, les représentants des structures, organisations et institutions de mise en œuvre et de recherche, les partenaires techniques et financiers.

Cette année, la rencontre  va permettre d’échanger sur les enjeux, les défis du programme, les stratégies innovantes à renforcer en vue d’accélérer la riposte vers l’élimination du sida d’ici à 2030.

L’ouverture officielle de ce Forum aura lieu le mercredi 08 janvier 2019 à l’hôtel King Fahd Place à 09H00 sous la présence effective du Secrétaire Général du Gouvernement.

Le thème de cette 7éme édition « ACCÉLÉRER ET PÉRENNISER LA RIPOSTE POUR L’ÉLIMINATION DU SIDA D’ICI 2030 ».

Compte tenu de l’importance de cette rencontre, nous vous saurions gré des dispositions qu’il vous plairait de prendre pour la couverture de cette grande activité.

Dans l’attente d’une suite favorable, veuillez recevoir Monsieur le Rédacteur en Chef, nos salutations les meilleures.

L’initiative « Les villes s’engagent »

L’initiative « Les villes s’engagent » encourage les maires à devenir des précurseurs et des innovateurs en matière de santé. Elle vise notamment à encourager divers acteurs et secteurs à obtenir des progrès rapides. Une riposte accélérée permet d’améliorer l’égalité sociale pour les personnes affectées par le VIH et celles vivant avec la maladie.

Elle peut également les aider à répondre à d’autres défis de santé publique grâce à des approches novatrices, tout en garantissant les mêmes chances à la population.

C’est dans ce cadre qu’en 2014, lors de la Journée Mondiale Sida, le Sénégal comme d’autres pays ont souscrit à cette initiative en s’appuyant sur les 15 villes les plus affectées par l’épidémie pour engager une nouvelle dynamique partenariale.

Avec la santé, comme compétence transférée les villes peuvent contribuer à créer les conditions pour dépister 90% des personnes vivant avec le VIH, pour mettre sous traitement 90 % des personnes vivant avec le VIH et permettre à 90% des personnes vivant avec le VIH à avoir une charge virale indétectable.

Les objectifs de la Déclaration politique des Nations Unies de 2016 sur la fin du sida sont venus confirmer le rôle essentiel des villes dans la lutte contre le VIH.

Au Sénégal, sur une population estimée à plus de quinze (15) millions d’habitants, plus de six (6) millions vivent dans les villes.

En 2016, sur un nombre de PVVIH estimé à quarante et un mille (41 000), 56% soit 23 000 personnes vivent dans les 15 villes suivantes : (Dakar, Guédiawaye ,Pikine, Rufisque, Ziguinchor ,Saint Louis, Kaolack, Mbour, Tambacounda, Kolda, Thiès, Bignona, Bounkiling, Kaffrine, Fatick).En d’autres termes, Plus de 1 personne  sur 2 vivent dans les 15 villes et 78% des  femmes enceintes séropositives.

A cet effet, sous la coordination du CNLS, cinq de ces collectivités locales (Thiès, Fatick, Kaolack,Kaffrine et Saint Louis) s’étaient engagées pour des actions de la lutte contre le VIH à travers des plans d’accélération. Poursuivant cette option, le CNLS compte organiser à Dakar un atelier d’évaluation de ces plans d’accélération et enrôler les autres villes en vue de s’inscrire dans le plan de rattrapage officiellement lancé par le gouvernement du Sénégal en janvier 2018.

 

 

Célébration de la Journée mondiale de lutte contre le sida

A l’instar de la communauté internationale, le Sénégal, sous l’égide du Conseil National de Lutte contre le sida, célèbre chaque 1er Décembre la journée mondiale de lutte contre le sida. (JMS).

Pour 2018, le thème retenu, « Connais ton statut » est une incitation au dépistage qui est la porte d’entrée de toutes stratégies de lutte contre le sida

Cette édition de la JMS coïncidant presque avec la deuxième édition des journées scientifiques sida du Sénégal, le CNLS a retenu d’organiser le 30 Novembre 2018  au King Fahd Palace une rencontre avec les acteurs de la riposte au VIH et la presse,  Un moment  de plaidoyer et d’information sur les enjeux de la riposte au VIH dans un contexte où l’on tend vers l’élimination du sida en 2030.

En effet, la JMS constitue pour le CNLS et l’ensemble de ses partenaires, un temps fort de communication autour des grands enjeux de la riposte au VIH.

Il faut rappeler que c’est depuis 1988 que la communauté internationale a commencé  à célébrer le 01 Décembre, journée mondiale de lutte contre le sida. C’était  à l’issue du Sommet mondial des Ministres de la Santé sur les programmes de prévention du sida.  Nous somme à la trentième édition,  et depuis lors, les agences des Nations Unies, les gouvernements et la société civile se rassemblent à cette occasion pour faire une campagne sur des thèmes spécifiques concernant le sida.

Aujourd’hui dans le monde trois personnes vivant avec le VIH sur quatre connaissent leur statut sérologique, c’est le cas au Sénégal ou 71% des PVVIH connaissent leur statut sérologique. Le chemin à parcourir est encore long, parce qu’il faut impérativement parvenir à atteindre les personnes vivant avec le VIH qui ne connaissent pas leur statut et leur faciliter l’accès au service de dépistage.

L’un des défis majeurs est la nécessité de supprimer tous les obstacles liés au dépistage du VIH notamment la stigmatisation et la discrimination.  Il est tout aussi important d’étendre les programmes de dépistage du VIH à travers de nouvelles d’approches telles que l’autotest, le dépistage communautaire, le dépistage familial qui sont autant de stratégies qui permettent d’accroitre le nombre de personnes à dépister et d’orienter les cas positifs vers les services de prise en charge.

Et dans le  cadre de l’atteinte des 90-90-90 en 2020, le dépistage occupe une place primordiale. En effet, la connaissance du statut sérologique est le préalable de pour la mise sous traitement, la rétention dans le circuit des soins de toutes les personnes dépistées afin qu’elles aient une charge virale indétectable, c’est-à-dire ne sont plus en mesure de transmettre le VIH. 


Cérémonie de signature des accords de financement du Fonds Mondial pour les composantes Vih, Paludisme, Tuberculose.

Le Ministre de la Santé et de l’Action Sociale présidera la cérémonie de signature des accords de financement du Fonds Mondial pour les composantes Vih,paludisme, tuberculose.

Cet événement est prévu jeudi 25 Janvier 2018 à 10h à l’Hôtel Pullman en présence d’une forte délégation du Fonds Mondial dirigée par son Directeur Financier ainsi que l’ensemble de tous les acteurs impliqués dans la lutte contre ces trois maladies.

Le Fonds Mondial de lutte contre le Sida, le Paludisme et la Tuberculose a, en effet, accordé à l’Etat du Sénégal, un montant de 64, 972,946 d’Euros pour la lutte contre Sida, le paludisme et la Tuberculose ainsi que pour renforcer le système de santé en vue de le rendre résilient et pérenne. Ce round de financement dénommé Nouveau Modèle de Financement (NMF2) couvre la période du mois de janvier 2018 au mois de décembre 2020.

 

Le Sénégal est devenu éligible suite à un processus de dialogue inclusif conduit par l’instance de coordination nationale des financements du Fonds mondial (CCM) et faisant participer tous les acteurs engagés dans la riposte contre ces trois maladies, « Investir pour mettre fin aux épidémies ». Telle est la nouvelle stratégie 2017-2022 du Fonds Mondial qui vise à réaliser une vision et une mission ambitieuses à travers quatre objectifs stratégiques. Il s’agira d’optimiser l’impact des actions menées contre le VIH, la tuberculose et le paludisme de mettre en place des systèmes résistants et pérennes pour la santé, de promouvoir et protéger les droits de l’homme et l’égalité de genre, et de mobiliser davantage de ressources pour la santé. Ainsi le Sénégal a conçu un programme basé sur des orientations techniques et qui s’aligne sur l’agenda mondial en ce qui concerne la lutte contre le VIH, le paludisme et la tuberculose.

 

Atelier d’orientation et de plaidoyer sur les Droits Humains et Vih

Au Sénégal, d’importants efforts ont été consentis dans la lutte contre le Sida.

Diverses initiatives ont permis  ainsi le maintien de la prévalence  basse et stable dans la population générale avec de nouvelles infections chez les adultes de 15 à 49 ans et une tendance au fléchissement de la féminisation de l’épidémie

Toutefois, La question de la protection des droits des personnes vivant avec le VIH/sida et les populations les plus exposées aux risques de contamination que sont les professionnelles du sexe, les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes, les prisonniers et les consommateurs de drogue injectables devient aujourd’hui une préoccupation majeure dans la riposte au VIH/sida dans le pays et les violations constatées dans sont des obstacles à la réalisation de l’objectif d’élimination du VIH d’ici 2030.  

Ces populations de par leur vulnérabilité sont souvent discriminées et marginalisées à cause de leur statut ou appartenance à un groupe spécifique, ce qui peut rendre leur accès à des services de prévention, de prise en charge et d’appui, difficile et problématique.

Conformément aux instruments juridiques nationaux, régionaux et internationaux, le plein exercice par chacun de tous les droits de l’homme et libertés fondamentales est un élément essentiel de l’action mondiale contre l’épidémie du VIH, y compris aux fins de la prévention, du traitement, des soins et du soutien.

Par conséquent, dans  le cadre d’une approche-droit  permettant de revisiter la Loi n° 2010-03 du 9 avril 2010 relative au VIH SIDA pour une meilleure application avec comme résultat la reconnaissance, le respect et la réalisation des droits des populations clés et des détenus dans le contexte national de lutte contre le Sida.

C’est pourquoi en relation avec le Ministère de la justice, le centre de formation judiciaire (CFJ), l’association des femmes juristes (AJS) , l’association des femmes médecins (AFEMS) , l’association des jeunes avocats et le Ministère de l’intérieur le CNLS organisent, les 27 et 28 Décembre 2017 à Ziguinchor, , un atelier d’orientation et de plaidoyer en faveur d’une meilleure prise en compte des droits humains des groupes vulnérables que sont les populations clés et les détenus dans la riposte au VIH.

Le but est d’orienter les acteurs de la riposte pour une intégration effective de l’approche-droits humains dans la lutte contre le VIH/SIDA pour une meilleure prise en compte des droits des populations clés et des détenus.

Nous vous remercions d’avance des dispositions que vous voudrez prendre en vue de la couverture de cet atelier.

Lutte contre le Vih/Sida : Lancement du code d’identification unique des patients.

LE  QUOTIDIEN   N° 4924, du 22 Juillet 2019

Page 2 : Lutte contre le Vih/Sida : Lancement du code d’identification unique des patients.

Le Sénégal opte un système anonyme d’identification unique de personne vivant avec le VIH /sida

« Au Sénégal, les patients reçus au laboratoire pour le dépistage du Vih sont identifiés grâce à un code anonyme spécifique à la structure, mais ne permet pas d’éviter de réenregistrer ce même patient dans la même structure ou ailleurs ».  «Ce système permet d’éviter les doublons. Une seule fois, une personne déclarée positive au Vih pourra donner des résultats fiables par rapport au taux de prévalence. Toute personne positive au Vih sera comptabilisée une seule fois. Elle ne pourra plus se faire enregistrer plusieurs fois», a dit Dr Astou Guèye coordonnatrice du Programme surveillance sentinelle à (Iressef).


 

LE SOLEIL   N°14747, du 22 Juillet 2019

Page 13 : SENEGAL –  LES BONS POINTS DE LA POLITIQUE DE LUTTE CONTRE LE VIH/SIDA

Au Sénégal, les efforts consentis par les acteurs de la lutte contre le VIH /sida donnent de résultats satisfaisants.

Le Sénégal aborde un tournant décisif dans la lutte contre le VIH/SIDA. La baisse de la prévalence de 0,7 à 0,5% entre 2005 et 2017 est le fruit d’une volonté politique qui en fait de la lutte contre l’épidémie une priorité, des investissements des partenaires entre autres. Aujourd’hui l’introduction du dépistage, la décentralisation de l’offre de services ouvrent des perspectives prometteuses dans la croisade contre cette maladie.


LE SOLEIL   N° 14748, du 26 Juillet 2019

Page 4 :     « Le virus de l’hépatite C n’était pas connu par beaucoup de chercheurs »

Le Directeur de l’Institut Pasteur, Dr Amadou Sall s’explique sur les maladies dites émergentes ou ré-émergentes et donne les raisons pour lesquelles elles sont méconnues par beaucoup de chercheurs.

Le directeur de l’Institut Pasteur a affirmé, au cours d’un entretien qu’il nous a accordé, que le virus de l’hépatite C n’était pas connu par beaucoup de chercheur.


LE SOLEIL   N° 14748, du 26 Juillet 2019

Page 4 :   RAPPORT DE L’OMS 2019 – 325 millions de personnes portent le virus de l’hépatite B ou C

En rapport avec le VIH/SIDA, l’Organisation Mondiale de la Santé a publié un rapport d’alerte sur la situation inquiétante des personnes atteintes par le virus de l’hépatite B ou C.

L’hépatite virale gagne du terrain. Le dernier rapport de l’OMS que 325 millions de personnes sont infectées par le virus B ou C.


LIBÉRATION       N°5032, du 27 juillet 2019

Page 4 :              5ème  EDITION DES JOURNEES MEDICALES DE THIES

Talla Sylla œuvre pour la démocratisation des services de santé

Le CNLS a participé à la 5ème édition des Journées médicales de Thiès. Comme chaque année, la campagne a permis de dépister plus de deux cent (200) personnes.

 La 5ème édition des journées médicales de Thiès (Jmt), a vécu, ce vendredi 26 juillet sous le thème « diabète, alimentation et sport : l’équilibre vital ».